À l'affiche : "Nirin"

Court-métrage réalisé par Josua Hotz. Durée 15'45 min. Suisse-Madagascar (2015). Nirin a 6 ans. C’est la première fois qu’il sort de son petit village natal à Madagascar.
Accompagné de sa maman et de ses deux petits frères, ils traversent le pays à bord d’un taxi-brousse. Leur maman leur a promis un long et beau voyage et Nirin est tout excité à l’idée de découvrir le pays. Mais ce grand voyage ne se passe pas comme il l’a imaginé. 

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Note d'intention du réalisateur Joshua Hotz, Josua Hotz, nirin, court métrage, Madagascar, Mada, Malagasy, festival du film court de Madagascar, kwafilm, oi film, cinéma indépendant de l'océan indien, louise production, abandon, orphelinat, suisse, association Aïna, père Pedro, tana, Antananarivo

"Nirin est l’histoire d’une promesse. La promesse faite par une mère à ses enfants. 

J’avais 6 ans lorsque je suis parti de mon village natal à Madagascar. Accompagné de ma mère et de mes deux petits frères, c’était la première fois que nous le quittions, on allait vers l’inconnu. Pour moi ce n’était qu’un départ pour un grand voyage. 

Je n’ai que de vagues souvenirs de cet épisode. Je ne savais pas que j’allais quitter mes deux frères et être à jamais séparé de ma mère.
À partir de ces faits réels, j’ai tissé mon récit. 

Nirin est l’histoire d’une séparation et d’un abandon. Une mère de ses enfants.
Et je me pose la question : pourquoi? Pourquoi nous a-t-elle abandonnés? Pour elle, c’est un sacrifice énorme. La notion d’abandon est un acte horrible mais nécessaire dans la situation de ma mère. 

En ayant fait ce film, je me suis poussé à chercher des réponses, à mettre des images concrètes sur ce qui s’est passé. 

À travers le regard de ce petit garçon, je désirais faire un film avec peu de paroles car l’essentiel est dans l’observation et en me nourrissant du peu de souvenirs qu’il me reste : les gestes, les bruits, les lumières et les odeurs. "

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