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Clémentine Dusabejambo : un cinéma qui a du sens

Elle est jeune, belle et bourrée de talent. Clémentine Dusabejambo vit et travaille au Rwanda. Scénariste, réalisatrice elle porte de nombreuses autres casquettes qui lui permettent de travailler et de vivre de sa passion pour le cinéma. Alors qu'elle continue de développer son premier long métrage, Clémentine nous parle de ses deux derniers courts « Icyasha » et « Une place pour moi » et de sa vision d'un cinéma africain puissant et lourd de sens, en pleine effervescence. 


Pantaléon : parler de ces hommes que personne ne voit

Un court qui cartonne à l'international (Baba Sifon, 2019). Un long à sortir cette année (Santyé papangèr, 2020) L'organisation d'un nouveau festival "Court Derrière" à La Réunion... Une actu chargée pour un Laurent Pantaléon qui fait partie de ces réalisateurs engagés et profondémment ancrés sur leur territoire. Il y a quelques semaines, nous vous annoncions la sortie de son premier film sur www.oi-film.com. le cinéaste revient donc sur "La face cachée du père Noël", un court qui en dit long sur la vision que porte Pantaléon sur la société ici, à l'île de La Réunion et au delà ! Un hommage à ces "hommmes debouts", ceux qui ne se contentent pas d'attendre pour se bouger, "les marrons d'aujourd'hui". 


Serge Payet : un OVNI dans le cinéma réunionnais

Son dernier film, "Otto Pussy", en témoigne : Serge Payet a bel et bien opté pour la voie du décalé et de l'outrancier. Fan du Canal + des années 1990 et de ces films étranges qui passaient au milieu de la nuit, le réalisateur a souhaité rendre hommage à la grande époque de la chaîne cryptée. "Otto Pussy", réalisé en 2019, se destinait au concours organisé par Canal en marge du festival Même Pas Peur. Le film de 3 minutes (imposées par le cachier des charges), n'a pas été retenu par la chaîne. Trop trash ? Pas pour OI>Film. 


"Chababi Project a ouvert la voie"

Médecin urgentiste à Mayotte, Valérie Thomas a co-écrit et co-réalisé la série Chababi Project aux côté de Delixia Perrine. La première saison compte six épisodes et a été diffusée d'abord à Mayotte sur la télé locale puis sur Mayotte 1ère et France Ô. Chababi Project raconte le quotidien d'une bande de jeunes inscrits dans un lycée spécialisé dans les arts de la scène. La danse et le théâtre sont ici utilisés comme des vecteurs pour aborder des thèmes sensibles sur le 101ème département français. Valérie Thomas à l'orgine de ce projet nous raconte. 


Caroline Rubens : "besoin de savoir, afin de vivre"

Journaliste reporter d'images, Caroline Rubens a signé en 2010 "L'île perdue". Dans ce documentaire du réel, la réalisatrice part en quête de réponses. Liée à l'île de La Réunion de part ses origines, la Bretonne doit combler un vide intérieur. Elle va découvrir, au gré de rencontres en terre réunionnaise et de recherches généalogiques que l'histoire de son père et des ses oncles possède un lourd passé inscrit dans l'histoire de l'île de La Réunion. Caroline Rubens revient sur ce film puissant et intime avec sincérité et encore beaucoup d'émotions. 


"Il était temps de comprendre d'où je viens"

Hachimiya Ahamada fait partie de la diaspora comorienne installée en France. Originaire de Dunkerque, elle grandit dans le fantasme du pays de ses parents. Ce n'est qu'à l'âge adulte que la réalisatrice découvre cette Grande Comore qu'elle s'imagine tant. Du rêve à la réalité, Hachimiya a choisi le cinéma comme passerelle. Elle sera la première à tourner un film sur ses terres. "La Résidence Ylang Ylang", c'est l'histoire du fossé entre les populations qui restent, celles qui partent avec comme témoins, des maisons vides en attente de leurs propriétaires qui ne reviendront surement jamais. Un film sans phare, honnête et plein de sensiblité. Hachimiya Ahadama nous en dit plus. 


"Après Nirin, j'ai eu mes réponses"

Originaire de Madagacar, Suisse d'adoption, Josua Hotz, réalisateur et concepteur multimédia, a réalisé Nirin en 2015. Le court-métrage raconte le trajet d'un petit garçon parti de son village pour "un grand voyage" avec sa mère et ses deux petits frère. Le jeune cinéaste se devait de tourner cette histoire dans son pays d'origine. Quant à la thématique de l'abandon... Josua nous explique comment "Nirin" l'a aidé a otenir des réponses sur sa propre histoire. Confidences. 


Alexis Campos : "couteau suisse" de l'art dramatique réunionnais

Alexis Campos est comédien, metteur en scène, chef de projet et artisan du spectacle. En clair : c'est un hyperactif a.k.a mouton à cinq pattes. En ce moment, le comédien passe chaque soir sur Antenne Réunion dans la série "Welcome on board", mais c'est surtout grâce à son personnage d'Auguste dans Cut, que le public réunionnais connais bien sa bouille. Or, la carrière d'Alexis Campos ne se cantonne pas au petit écran. Sur les planches au théâtre, à la mise en scène et au cinéma également, il roule sa bosse. Cette semaine, "Siréna" est à l'affiche. Il tient le premier rôle. L'occasion de faire plus ample connaissance. 


Franco Clerc : du papier à l'écran et vice versa

L'Audiovisuel est son métier, la bande dessinée sa passion. Une tendance qui, ces derniers mois, tend à s'inverser. Depuis longtemps, le réalisateur travaille pour la télé, notamment pour la publicité à Madagascar. De plus en plus, il se met au cinéma. Franco Clerc s'est essayé à quelques courts-métrages et au documentaire. Le dernier, « À chacun son combat » a reçu le prix du public cette année aux Rencontres du film court de Madagascar. Cette semaine, « Le fils de Samy » sort sur OI>Film. 


Nathalie Vindevogel : " la mort me faisait très peur"

Nathalie Vindevogel productrice et réalisatrice est née au Rwanda. Profondemment marquée par le génocide des Rwandais, la mort est un sujet qui la hantait. Installée à La Réunion depuis plusieurs années, elle finit par surmonter sa peur et entre dans un cimetière à Saint-Gilles. Curieuse d'en savoir plus sur ces Réunionnais qu'elle voyait passer devant chez elle, chaque matin, un arrosoir à la main... "Le ballet des arrosoirs" leurs est dédié. 


Lucilly : un peu de culot et beaucoup de talent !

Depuis qu'il a dix ans, il aime raconter des histoires et écrire. Gamin, ado, jeune homme, Grégory Lucilly alimente une véritable boulimie pour le cinéma. Même s'il entame des études de commerce, il sait que sa vie sera dans le cinéma. 4 mois avant son diplôme, il laisse tout tomber pour réaliser son rêve. D'abord employé sur les plateaux pour les films des autres, il franchit le pas en 2009 et devient réalisateur à part entière. Marcel Production voit le jour et des pépites telles que « La marche du singe », aussi. Grégory Lucilly se confie à OI>Film.